Une course à relais pour les 50 ans de l’ELRFC

Agrandir l'image
Les coureurs prennent le départ à la Garnison Saint-Jean. (Photo: Cpl Myki Poirier-Joyal)
Yves Bélanger - journal Servir

Le vendredi 30 juin, la course à relais de 274 km a pris le départ à la Garnison Saint-Jean en direction du Musée canadien de la guerre à Ottawa. L’activité spéciale a été organisée par l’École de leadership et de recrues des Forces canadiennes (ELRFC) pour souligner les 50 ans de l’établissement.

Le sergent Hugo Lachance, un des organisateurs de la course, explique que l’un des plus grands défis de cet événement a été d’obtenir l’accord des différentes municipalités qui seraient traversées par les coureurs avec un délai de seulement trois mois. « Habituellement, ce genre d’activité s’organise au minimum un an à l’avance. Là, nous n’avions que le quart du temps pour tout mettre en place. »

Il a donc consacré une grande partie de son temps à cette tâche en compagnie de l’adjudant Marc-Henri Savard. « Une chose qui a joué en notre faveur, c’est que beaucoup de municipalités avaient en grande estime les Forces armées canadiennes qui, lors de l’Opération LENTUS, ont offert un grand soutien qui a été fort apprécié. En plus de nous donner leur accord, elles nous ont délégué la gestion de la sécurité tout le long du parcours. »

Pendant 24 heures, les 14 athlètes volontaires ont chacun couru deux blocs de temps. « Le coureur en piste portait un bâton, un artéfact de l’ELRFC, et le passait à son successeur », précise Sgt Lachance. En moyenne, les participants couraient à une vitesse de 12 km/heure. Pour être au meilleur de leur forme au moment d’effectuer la course, les 14 athlètes ont eu l’aide des moniteurs en conditionnement physique et sport des Programmes de soutien du personnel (PSP). « Les PSP ont été d’un grand soutien et ont réussi à s’ajuster au délai très court avant la course. »

Le 1er juillet, les coureurs sont arrivés à Ottawa en respectant l’horaire prévu. « Ils avaient pris de l’avance, mais les mauvaises conditions météorologiques ont retardé quelque peu nos athlètes à la fin. Ils ont toutefois pu arriver à temps au Musée canadien de la guerre », conclut le sergent Lachance.

Notons qu’avant le grand départ, les organisateurs et les coureurs ont pris la pose devant la Garnison Saint-Jean en tenant le drapeau des jeux Invictus. « Nous voulions ainsi promouvoir cet événement sportif qui aura lieu en septembre à Toronto », conclut le sergent Lachance. Rappelons que les jeux Invictus proposent des épreuves sportives adaptées pour les militaires et anciens combattants blessés et malades. 



<< Retour à la page d'accueil