Les étudiants étrangers reçus par le maire de Saint-Jean-sur-Richelieu

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Le maire Alaint Laplante s'adresse aux étudiants.

Yves Bélanger - Servir

Le 13 février, en après-midi, 57 militaires étrangers du Programme d’instruction et de coopération militaires (PICM) du Détachement Saint-Jean de l’École de langues des Forces canadiennes (Dét Saint-Jean ÉLFC) ont été reçus par le maire de Saint-Jean-sur Richelieu, Alain Laplante.

Avant de parler de sa municipalité aux visiteurs, le maire Laplante a pris le temps de souhaiter la bienvenue dans la langue maternelle des 24 délégations représentées. Il a par la suite répondu aux questions posées par ses invités.

Pour cette session, les étudiants proviennent de Bosnie-Herzégovine, du Brésil, du Cameroun, du Chili, de Colombie, d de Géorgie, du Guatemala, du Honduras, de Côte d’Ivoire, de Jordanie, de Macédoine, du Mali, du Mexique, de Mongolie, su Monténégro, du Népal, du Paraguay, du Pérou, des Philippines, du Sénégal, de Thaïlande, de Tunisie, d’Ukraine et du Vietnam.

Le journal Servir a rencontré trois des étudiants présents pour l’occasion, le sergent Ahmed Zaloumi, des Forces armées tunisiennes, le lieutenant-colonel Jean Blondel Ngbwa des Forces armées de Côte d’Ivoire et le major Gninlkan Camara des Forces armées Camerounaises. Ces derniers ont indiqué que l’apprentissage de l’anglais est essentiel dans les postes qu’ils occupent dans leur pays. « Nous avons régulièrement à échanger avec des représentants des forces armées provenant d’Europe, d’Afrique et d’Amérique. L’anglais est la langue la plus utilisée dans ces entretiens et son apprentissage devient ainsi un passage obligé », soutient le Lcol Ngbwa.

Le Sgt Zaloumi explique pour sa part qu’il est venu parfaire son anglais puisqu’il sera en charge de l’enseigner à son tour à ses collègues lors de son retour en Tunisie. « Je vais en quelque sorte leur transmettre l’apprentissage que j’aurai reçu au cours des cinq mois passés ici. »

Pour ces derniers, qui ont mis le pied au Canada pour la première fois le 15 janvier dernier, il s’agit entre autres d’un premier rendez-vous avec la neige. « Je trouve cela très beau. Depuis mon arrivée, je suis comblé, car je découvre une foule de choses dont j’avais entendu parler, mais que je ne connaissais pas », conclut le major Camara.

 

 

 

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