Nos athlètes se démarquent en natation

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Le major Martin Lamontagne-Lacasse, des Fusiliers de Sherbrooke et le major Mylène Labbé, du 4e Groupe des services de santé.

Yves Bélanger - Servir

Deux militaires de la région de Montréal, le major Mylène Labbé, du 4e Groupe des services de santé, et le major Martin Lamontagne-Lacasse, des Fusiliers de Sherbrooke, se sont démarqués lors du Championnat national de natation des Forces armées canadiennes (FAC) qui a eu lieu à Ottawa du 23 au 26 mars dernier. Tous deux ont remporté des premières positions dans différentes compétions.

Chez les femmes, le major Labbé a remporté deux médailles d’or dans la catégorie « 45 ans et plus » au 100 mètres et au 200 mètres crawl. Au cours des compétitions civiles qui se déroulaient en même temps dans le cadre des Provinciaux de natation d’Ontario, elle a également fait bonne figure. « Dans la catégorie 45-49 ans, j’ai obtenu une première place au 50 mètres papillon, une deuxième place au 100 mètres papillon et une troisième place au 50 mètres crawl », indique-t-elle fièrement.

De son côté, le major Lamontagne-Lacasse a décroché l’or dans la catégorie « 45 ans et plus » au 400 mètres crawl. « Au 800 mètres crawl, j’ai également terminé au premier rang, tous âges confondus. » Aux 100 mètres papillon, il a obtenu la deuxième place alors qu’aux 200 mètres crawl et au 200 mètres 4 nages individuel, il a terminé troisième.

Lors des Provinciaux de natation d’Ontario, le Maj Lamontagne-Lacasse a terminé cinquième au 200 mètres 4 nages individuel.

Celui-ci raconte que la dynamique de groupe du championnat militaire de nage est excellente. « C’est beaucoup plus amical que compétitif. » Il explique aussi que les nageurs des FAC se démarquent souvent face aux autres clubs de natation civils ontariens. « Le niveau de performance de nos militaires est assez élevé. Certains ont connu l'expérience des compétitions du Conseil international de sports militaires (CISM) et ont affronté les meilleurs nageurs militaires à travers le monde. Cela permet de classer les athlètes aux bonnets de bain verts parmi les meilleurs. »

L’athlète qui, deux semaines auparavant, participait au camp de triathlon CISM à Clermont, aux États-Unis, soutient que le travail effectué au cours de cette activité a été bénéfique pour son endurance à la nage. « J’ai dû réduire de façon importante la cadence au vélo pour augmenter ma fréquence d’entraînement à la nage pour les styles de nage autres que le style libre utilisé en triathlon et avoir des jambes fraîches au cours des huit épreuves auxquelles j’ai participé lors des trois jours de championnat. »

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